Ludwig Knaus, mit Josef Fay und den Achenbachs befreundet, war eigentlich ein "Düsseldorfer", seine Karriere hat aber später eine preußisch-nationale Färbung angenommen, er war an der Akademie in Berlin tätig.

Seine Zeichenkunst hatte Menzels Konkurrenz nicht zu fürchten, in der Gunst der Gründerzeit lag er deutschlandweit vorn.

"Herbei also, Ihr Bankdirektoren und Verwaltungsräte, Ihr Gründer und Gegründete, und thut Geld in Euren Beutel. Die große Kunstmarkthalle ist eröffnet, die Zufuhren waren stark, und wenn auch, wie überall, hin und wieder die Qualität zu wünschen läßt, so wird es andererseits die Masse bringen. Nichts eignet sich in jetziger Zeit besser als Kapitalsanlage, als Kunstwerke; die Quatratruthe Knaus, Menzel oder Meyerheim stellt sich immer noch billiger als eine dito in der Spreegasse oder anderen Villenterrains." Gustav Heil - Satire auf die Berliner Kunstszene, 1872.

Bien que Louis Knaus, né en 1829 à Wiesbaden, ait commencé sa carrière à Düsseldorf, il est devenu par la suite un peintre allemand, absorbé par l’académie de Berlin, rivalisant sur place avec son ami Menzel.
Ici, il y des exemples de cette vie tardive, mais surtout des dessins de Düsseldorf.
Knaus a connu une gloire européenne, médaillé à plusieurs reprises à Paris entre 1855 et 1867, promu officier de la Légion d’honneur en 1867.

Approchez, Messieurs les directeurs de banque, Messieurs les spéculateurs. Sortez vos bourses. La grande foire des beaux-arts est ouverte, il y a du nouveau, il y en a beaucoup. Si parfois la qualité laisse à désirer, la quantité vous récompensera. Aujourd’hui, rien n’égale l’art comme investissement. Le mètre carré de Knaus, de Menzel ou de Meyerheim vous coûtera toujours moins cher que celui dans la rue de Spree ou autres terrains chic à bâtir.
Gustav Heil sur la vie artistique à Berlin, 1872